Le Marchand de vins

Agent de vignerons

Domaine Jean-Claude Lapalu

Respectueux de l’environnement et soucieux de la qualité des vins, le Domaine n’utilise ni engrais chimique, ni désherbant, mais préfère labourer les vignes afin de garder des sols vivants. De même pour la protection du vignoble le domaine préfère utiliser des traitements biologiques, afin de préserver les levures indigènes vivant sur la grappe.

Comme Jean-Claude aime le dire :  » je produis des vins à boire debout et d’autres à boire assis ».

La lettre du vigneron

« Si je n’avais pas été viticulteur, j’aurais aimé être cuisinier, pour être viticulteur, il faut avoir l’âme d’un vigneron pour s’inspirer de la nature que l’on doit lui porter.
Au fond de moi j’avais besoin d’en savoir davantage. Je ne pouvais plus me contenter de ne produire que du raisin, ce fruit tellement particulier, unique en son genre,
Cela dit, d ‘après les cuisiniers les lauriers peuvent être mélangés à toutes les sauces !
Aussi il me fallait devenir le vigneron dont j’aurais peut-être contrarié la vocation.
A défaut de me mettre au boulot, je me remis à l’ouvrage ! 
En travaillant à l’ancienne pour obtenir une réciprocité et une qualité entre mes vignes et le produit dont je suis convaincu de tous les arômes et de la mémoire qu’il restitue quand il s’ouvre en bouquet.
Aucune chaptalisation, pas de soufre, on met en bouteille quand il n’y pas de lune, la filtration se fait sur terre, les bouchons sont en liège naturel, quant au vin élevé en pièce le chêne vient de la forêt de Tronay, ce qui lui permet de se modifier, tout en lui assurant une meilleure oxygénation.
Si les tonneliers sont des luthiers, les vignerons sont peut-être musiciens.
Mais tout à chacun n’a pas la même perception d’un produit dont on s’emploie à extraire le meilleur de la matière, en travaillant sur le terrain pour équilibrer le traitement modéré et la remise en état par le labourage des sols.
« Si je n’avais pas été viticulteur j’aurais été cuisinier » en appliquant d’autres recettes, mais toujours avec autant de passion.
Aujourd’hui je suis encore « vigneron-cuisinier » en m’appliquant pour donner du nez de la bouche à un produit dont le paysage est la fenêtre ouvrante sur un terroir dont je m’emploie à travailler l’authenticité et la couleur ensoleillée de nos coteaux. »
Jean-Claude Lapalu